Nom/Prénom :  Roshark Siger 
Age : 31ans
Taille : 2m01
Race : Hyurgoth
Classe : Guerrier

Caractère : Simplet, expressif, joyeux, attentionné, affectueux (voir collant) et courageux. Parle comme un Beauf et fait souvent des gaffes socials.

Histoire : 

a. Son passé :  
Enchanté je suis donc Roshark Siger, ça se prononce comme vous voulez ça peut aller de Sigueur à Sigère. Du moment qu'on le retient cela me suffit. 

Mon papa était bûcheron, ma mère s'occupait de la maison, de chasser et ma grand-mère d'aider comme elle pouvait. Si elle n'arrivait pas à faire quelque chose, ce n'est pas grave j'étais là pour l'aider. Chaque jour était émerveillement, je découvrais notre monde, j'apprenais comment vivre éloigné de toute population. A vrai dire jusque mes 6 ans je n'avais vu aucun autre Hyurgoth hormis ma famille. Ce fut un choc de voir qu’on n’était pas seul dans la forêt. Dès le plus jeune âge on m'initia à l'art de la hache, tel un vrai bûcheron. Ce n'est pas à manier avec légèreté j'ai failli mainte fois couper des bouts de mon papa, mais il en rigolait. Ma vie était tranquille, j'oubliais souvent de m'habiller, car les animaux ne s'habillaient pas, je ne comprenais pas, donc mon papa me courait après avec un slip propre et une hache dans l'autre main. Ça devait être comique de voir la scène de loin, au moins grand-mère rigolait beaucoup sur sa chaise de bois. Je me souviens que chaque soir on mangeait comme des ogres et que la plupart du temps, de fatigue je m'endormais dans mon assiette. Mon papa me portait à mon lit et ma maman me faisait un câlin, et la journée d'après s’enchaînait. Une routine qui me remplissait de bonheur. Une nuit j'ai entendu un crie, papa avait dû encore faire peur à maman en essayant de la chatouiller par surprise. Le crie ne se tua pas et monta jusqu'à moi, je me souviens avoir dévalé les escaliers et d'avoir vu du sang tapisser ma maison du sol au plafond. Deux grand yeux lumineux me fixèrent, puis plus rien. Je me suis réveillé le lendemain, je n'arrivais pas à marcher ni à comprendre ce qui venait de se passer. Un ouragan avait emporté ma famille en un claquement de doigt. Ma famille gisait dans une mare rouge, je ne sais pu combien de temps je suis resté immobile a essayer de comprendre, j'étais blessé, mon visage était en sang. Je n'en avais que faire, la seule chose que je savais été que si j'avais été plus fort ce jour-là... Ma famille n'aurait pas disparu. Si j'avais eu la force d'une montagne je l'aurais anéanti ce monstre. Si ma hache pouvait fendre un arbre d'un seul coup alors j'aurais pu les sauver. Ce « si » me hanta, pendant des années. A 13 ans j'ai enterré mes parents seul et j'ai fermé la porte de mon chez moi pour devenir ce que j'aurais dû être dès le plus jeune âge : un guerrier.
 
Mon objectif était de pouvoir défendre mes amis pourtant au bout d'un moment, à m'entrainer, je me suis rendu compte que l'objectif était inutile. J'étais seul et je devais faire en sorte d'avoir ses fameux amis à protéger. Je ne sais pas si c'est mon manque de délicatesse ou le fait que je n'ose des fois pas parler de peur de faire des bourdes, mais se fut dur. Une hache fait peur et je suis resté en dehors de la populace depuis trop longtemps.

J'ai rencontré K'ojih un jour dans une mission, il semblait ne pas trop m’apprécié, je crois qu'il me trouvait neuneu a foncer dans le tas sans réfléchir. C'est plus fort que moi je suis souvent plein d'entrain et même ma façon de parler semblait le blaser. Maintenant je fonce toujours dans le tas, il désespère mais il m'aime bien. Je fais même partie de sa compagnie. Alors je suis heureux. Je peux enfin être utile, j'espère réussir à être assez fort pour ne pu jamais revoir un ami, un compagnon ou une connaissance à terre. Je ne suis pas excessivement bavard, j'aime être utile, je suis sûrement un peu simplet dans le fond, j'ai peur d'agacer les gens, mais mes regrets ne concerne que ma personne, c'est le passé. Je sourirais tant que je n'aurais pas brisé ma promesse.
 
 

b. Actuellement : Je suis heureux. J'ai une femme énergique qui a plus de courage que moi. Je l'admire, même si je ne suis sans doute pas le meilleur des maris pour elle. On m'aime bien je crois en général, alors ça va. J'ai même trouvé un "frére" qui me ressemble. Ma guilde me va, je ferais en sorte que ça continue ainsi.