Pour me remttre dans le bain en vue de l'extension, voilà le lore de votre dévoué Lalafell ;-)

Nom/Prénom : Aslin Kelin
Age : 23 ans
Taille : 1,05m
Race : Lalafell des Plaines
Classe : Barde / Machiniste (prochainement)

Caractère : joyeux, blagueur, optimiste, rêveur

Histoire : 

a. Son passé : 


Oyez oyez, genteroegadyn et damiquotes, meshyurs et meselezens ! 

L’histoire que votre humble serviteur s’en va vous conter est celle d’un joyeux petit Lalafell né dans les Plaines sous la grâce d’Oschon le Vagabond et qui allait bientôt devenir un des plus fameux troubadours d’Eorzea ; alors ouvrez grand vos oreilles pointues ou non et laissez-vous porter par le récit de la vie d’Aslin Kelin…

Aslin est venu au monde dans une tribu lalafelle installée aux abords de Gridania, qui cultivait la terre et faisait l’élevage d’écureuils (on raconte à ce propos que ces gentils Lalafells ont été accusés de complicité avec les braconniers et de contrebande d’écureuils, mais ceci est à tous points de vue une rumeur à la noix). Mais malgré l’harmonie qui régnait dans cette grande famille, la vie agricole paisible et sans accrocs ne convenait pas entièrement à Aslin. Depuis tout petit, il rêvait de partir à la découverte du vaste monde, comme dans les histoires que racontaient les aventuriers de passage : des histoires de fraternité, d’affrontements épiques contre les monstres, de donjons obscurs à explorer… Ah ça oui, c’était plus intéressant que planter des choux !

Poussé par sa curiosité, Aslin se rendait souvent à Gridania et passait de longues heures aux Feuilles de Carline et écoutait les guerriers vétérans raconter leurs exploits. Il admirait tout particulièrement les archers, ces maîtres dans l’art de la traque et de la chasse qui connaissaient la Forêt de Sombrelinceul comme leur poche. Aussi, lorsqu’il entendit un jour parler d’un concours de tir organisé à l’Amphithéâtre de Min Ketto au titre des festivités de la Moisson, il n’hésita pas longtemps avant de s’inscrire. Il s’entraînait depuis longtemps en secret à tirer sur des cibles dans la forêt à l’aide d’un lance-pierre qu’il avait fabriqué et il voulait prouver qu’un Lalafell aussi sait bander un arc (et pas autre chose). À la surprise générale, Aslin se classa second, juste derrière un Miquote nommé Ro’bin Dh’eboa. Impressionné par sa performance, le maître de la guilde des Archers lui proposa de rejoindre les nouvelles recrues, ce qu’Aslin accepta avec joie !

Et c’est ainsi que débuta la vie d’aventurier pour notre jeune Lalafell. De fil en aiguille, il prouva sa valeur au cours de missions de reconnaissance et fut repéré par l’Ordre des Deux Vipères, qui lui proposa de s’enrôler sous sa bannière. En tant qu’archer expérimenté, Aslin grimpa en flèche dans la hiérarchie de l’Ordre. La légende raconte qu’au cours de ses aventures, Aslin rencontra un ancien Barde, cette caste disparue des archers-conteurs, qui lui transmit son savoir et sa harpe pour que notre Lalafell puisse chanter les hauts faits de ses compagnons. Aslin accepta et ajouta – littéralement – une corde à son arc et revêtit le chapeau à plume, l’insigne des Bardes transmis de génération en génération.

Sous son nouvel habit, Aslin rejoignit un groupe d’aventuriers nonchalants dont la devise était « Vis ta Vie », avec qui il combattit les terribles Primordiaux et explora les dangereux recoins du Labyrinthe de Bahamut. Malheureusement, ce groupe a fini par se dissoudre suite à des différends entre aventuriers, aussi Aslin se retrouva une fois encore sur la route avec sa harpe et ses chansons comme seuls souvenirs des bons moments passés ensemble…

C’est à cette époque qu’Aslin fit l’acquisition dans l’échoppe d’un antiquaire d’une mystérieuse carte entièrement bleue, qui d’après le marchand étant fortement liées aux légendes de la civilisation engloutie de Nym. En bon troubadour qui se respecte, Aslin ne put résister à la tentation d’étoffer son répertoire et apprendre une nouvelle épopée à chanter, aussi se mit-il en route pour la Noscea. Après avoir passé quelques jours à Limsa Lominsa pour glaner des informations, Aslin se dirigea vers les ruines nymiennes que l’on appelait le Palais du Vagabond. Un nom pareil lui rappelait évidemment son aspect des Douze tutélaire et il était convaincu que ce n’était pas une coïncidence que ses pas l’aient mené ici.

À l’aide de la vieille carte, Aslin parvint à s’orienter dans les ruines en évitant les Tomberrys qui y rôdent et à atteindre l’endroit indiqué sur le parchemin. Il trouva alors un étrange objet ressemblant à un Mog assis. Pendant qu’il retournait sa découverte dans tous les sens pour en comprendre l’utilisation, la carte se mit à scintiller et il entendit une voix s’élever du Mog. C’était la voix d’une Miquote qui disait s’appeler Alicia Deordalys, grande érudite et familière des arcanes secrètes de la connaissance, et qui prétendait venir… d’un autre monde ! Ou pour être plus exacte, d’un univers parallèle, une autre version d’Eorzea dans laquelle existait une compagnie d’aventuriers nommés les Cupcake et à laquelle appartenait cette Alicia.

En entendant l’histoire d’Aslin, Alicia lui proposa d’ouvrir un portail dimensionnel pour que le Lalafell puisse rejoindre leur monde et intégrer les rangs des Cupcakes. Son instinct de chasseur de légendes souffla à Aslin que cette invitation n’était que le début d’une grande aventure, aussi n’hésita-t-il pas longtemps avant d’accepter. Alicia lui intima d’utiliser une torche et de l’approcher de la carte pour déclencher l’activation de l’artefact Mog, alors Aslin enflamma un bout de bois avec une flèche spéciale et fit chauffer la carte bleue. Le Mog se mit à briller d’une lueur intense qui aveugla Aslin et lorsque ce dernier recouvra ses sens, il se trouvait à Mor Dhona entouré des visages inconnus, avec une vague impression d’être dans un endroit à la fois familier et à la fois inconnu… Le transfert de monde avait réussi !

Les Cupcake firent un accueil chaleureux au nouvel arrivant et Aslin sut qu’il avait trouvé un endroit où rester. Avec ses nouveaux amis, notre Lalafell continua de combattre les créatures les plus dangereuses d’Eorzea et de fêter les victoires à la taverne. Les Cupcakes l’acceptèrent comme un des leurs malgré son humour quelque peu douteux qui selon eux ne pouvait être qu’une incarnation du Karambar (le Primordial Ancestral d’une tribu légendaire connue pour leurs blagues mythiquement vaseuses). Cette remarque passa à la postérité et c’est ainsi que fut forgé le nom du Carambarde…

- Papoko Poko, "Les Chroniques du Carambarde" (extrait)



b. Actuellement :


Suite aux événements qui ont secoué la cité d’Uldah et au climat général de méfiance vis-à-vis des Lalafells qui s’en suivit (les historiens parlent encore avec effroi de la composition des menus des Roegadyns à cette époque troublée), Aslin prit la lourde décision de s’exiler quelques temps dans les contrées lointaines du Coerthas, là où peu osent s’aventurer en raison du climat et des bêtes sauvages qui y vivent.

On raconte qu’il rencontra là-bas des maîtres d’une guilde encore inconnue en Eorzea qui avaient développé un art de combat fondé sur les armes à feu (et ce n’était pas de la poudre aux yeux) et qu’il étudia avec beaucoup d’attention leurs techniques. Il envoya également un message au quartier général des Cupcakes en leur annonçant qu’il reviendrait bientôt parmi eux car le ciel au Nord grondait de rugissements menaçants… Les Cupcakes savaient déjà de quoi il s’agissait car ils avaient eu aussi entendu les rumeurs sur le réveil des Dragons, et ils se doutaient qu’ils pourraient compter sur le retour du Carambarde armé de ses pistolets et de ses nouvelles blagues à deux balles…

Car rappelez-vous : l’aventure ne fait que commencer !